MAXIMILIEN LUCE (1858-1941)

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MAXIMILIEN LUCE (1858-1941)

La côte aux environs de Kermouster, vers 1914-1915

Huile sur toile, marquée du cachet d'atelier en bas à gauche et au dos

38 x 61 cm - 15 x 24 in.

Oil on canvas, stamped lower left and on reverse

Le certificat rédigé en date du 25 mai 1987 par Jean Bouin-Luce, petit neveu de l'artiste, sera remis à l'acquéreur

PROVENANCE

Galerie Weinberger, Copenhague

Collection privée, France

BIBLIOGRAPHIE Denise Bazetoux, Maximilien Luce:

Catalogue raisonné de l'oeuvre peint, tome

III, Paris: Avril graphique éd., cop. 2005, reproduit sous le n°936, p. 208

Maximilien Luce, connu pour être l’un des plus fameux représentants du néo-impressionnisme, naît à Paris en 1858. Graveur de formation puis de métier, il se consacre à la peinture, après avoir suivi divers cours de dessin – notamment aux Arts décoratifs – et l’enseignement de Carolus-Duran. En 1884, le premier Salon des Indépendants lui permet de se confronter au néo-impressionnisme naissant, avec en tête de proue Georges Seurat. Cette application de la couleur en touches juxtaposées sur la toile, héritée des leçons et théories de Goethe ainsi que de Charles Henry, conquiert la sensibilité de Luce. Le mélange optique des tons relaye celui que les peintres opéraient jusqu’alors sur la palette, ce qui permet qu’une luminosité sans précédent se dégage des compositions. 
Il rencontre les membres de ce courant comme Luce, Seurat, Signac et Pissarro en 1887, après s’être approprié la technique divisionniste.
Contrairement à Paul Signac, le théoricien du groupe dont il est très proche, Luce fera une interprétation beaucoup plus libre des préceptes propres au mouvement, utilisant des couleurs et choisissant des sujets – notamment industriels et ouvriers – très personnels qui le feront se démarquer de ses pairs.
Maximilien Luce, one of the most famous exponents of Neo-Impressionism, was born in Paris in 1858. Though he studied engraving and took it up professionally, he turned exclusively to painting after taking a number of drawing lessons at the Ecole des Arts Décoratifs and studying with Carolus-Duran. In 1884, the first Salon des Indépendants brought him into contact with burgeoning Neo-Impressionism, with Georges Seurat as its figurehead. The application of juxtaposed strokes of colour onto the canvas, based on the lessons and theories of Goethe and Charles Henry, captivated Luce’s sensibility; the optical mingling of colours conveyed what painters had previously achieved on their palettes, giving compositions an unprecedented luminosity. In 1887 he met members of this movement, including Luce, Seurat, Signac and Pissarro, after adopting the Divisionist technique. In contrast to Paul Signac, the theorist of the group and a close friend, Luce interpreted the movement’s precepts far more freely, using colours and choosing highly personal subjects – particularly industrial and working-class themes – that set him apart from his colleagues. 
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